Faculty launches new video game programme

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Le nouveau programme est axé sur l’analyse des jeux vidéos.Come this fall, students will be entering a new video game studies programme that's just been launched by the Faculty of Arts and Sciences' Department of Art History and Cinematography. Currently in French only.

«La discipline a déjà atteint une belle maturité et l'on veut stimuler la réflexion critique sur ce secteur en croissance de la culture numérique», a expliqué le professeur Olivier Asselin, venu présenter le projet à la réunion du 10 mai de la Commission des études.

Accueilli avec enthousiasme et adopté à l'unanimité par les membres présents, ce projet de mineure en études du jeu vidéo portera un regard différent sur le phénomène, a commenté la vice-doyenne aux études de premier cycle de la FAS, Tania Saba. L'UdeM sera la première université au Canada à se pencher sur ce sujet de cette façon. Six cours seront conçus pour l'occasion.

Mme Saba a rappelé que le baccalauréat en études cinématographiques connaissait un succès considérable puisque, chaque année, ce programme atteint vite son contingent de 100 étudiants. La nouvelle mineure saura attirer les cégépiens qui souhaitent être initiés à la discipline ou qui cherchent un complément de formation historique et théorique. Elle intéressera aussi les finissants de la majeure en études cinématographiques, qui pourront ainsi compléter un baccalauréat. Les étudiants ayant fait une majeure dans une discipline connexe – communication, littératures de langue française, littérature comparée, informatique ou sociologie – pourront y acquérir une spécialisation originale. À noter, il ne s'agit pas d'un programme visant la conception de jeux vidéos mais plutôt d'une formation orientée vers l'analyse.

Selon l'Association canadienne du logiciel de divertissement, l'industrie canadienne du jeu vidéo se situe au troisième rang mondial derrière les États-Unis et le Japon. Quelque 250 compagnies y génèrent 14 000 emplois pour un chiffre d'affaires de 1,7 milliard en 2009 et une croissance annuelle de 30 %. Avec plus de 70 entreprises et 3500 emplois, l'industrie québécoise figure en bonne position.

Olivier AsselinAu cours de la dernière décennie, la réflexion théorique sur le jeu vidéo a beaucoup progressé, a repris M. Asselin. On sait que les psychologues observent les ravages de la cyberdépendance chez les adeptes de jeux d'immersion dont les séances n'ont pour ainsi dire jamais de fin. Mais le jeu vidéo peut aussi soutenir l'apprentissage et contribuer à la progression de l'individu.

Il existe au Québec des programmes professionnels en design de jeux vidéos, mais aucun ne porte spécialement sur la critique, la théorie et l'histoire du jeu vidéo, peut-on lire dans le document de présentation. «Le programme de mineure en études du jeu vidéo que nous proposons serait ainsi le premier de ce type au Québec et au Canada.»

Le secteur des études cinématographiques de l'Université de Montréal s'estime bien placé pour élaborer un tel programme. On y compte plusieurs chercheurs qui ont entamé ou poursuivi une réflexion sur la culture numérique. Parmi eux Isabelle Raynauld, Olivier Asselin, André Gaudreault, Serge Cardinal et Bernard Perron. Ce dernier a particulièrement développé ce nouveau champ de recherche qu'est le jeu vidéo.

Le retour du nucléaire

De son côté, l'École Polytechnique créera une concentration Génie nucléaire dans les programmes de DESS et de maitrise (cours et recherche) en génie énergétique, ce qui permettra aux étudiants de continuer à se spécialiser dans ce domaine. «Nous estimons que la création de nouvelles options mieux ciblées pour les étudiants désirant se spécialiser dans d'autres filières reliées à l'énergie dans ce même programme pourrait permettre d'augmenter considérablement le nombre d'étudiants inscrits à la maitrise en génie énergétique sans qu'ils soient assujettis à une formation en génie nucléaire», dit le document déposé à la Commission.

La clientèle en génie nucléaire est demeurée à peu près stable ces cinq dernières années (20 étudiants à la maitrise en moyenne) et la majeure partie de celle-ci (plus de 60 %) intègre, lorsqu'elle a terminé ses études, l'industrie nucléaire au Québec. Hydro-Québec, Genivar et Nucleonex en sont les principaux représentants. D'autres diplômés trouvent de l'emploi ailleurs au Canada ou à l'étranger. Un total de 28 étudiants sont actuellement inscrits à la maitrise en génie énergétique. La majorité d'entre eux se spécialisent dans un secteur lié au génie nucléaire.

«En fait, les inscriptions en génie nucléaire sont restreintes principalement par notre capacité d'accueil plutôt que par le manque de débouchés ou l'intérêt limité des étudiants», note Guy Marleau, directeur de l'Institut de génie nucléaire de l'École Polytechnique.

Malgré ce qu'on en dit, le nucléaire est une source d'énergie faible en émissions de gaz à effet de serre, rappelle M. Marleau.

M.-R.S.

 

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