Durée : 2 min 50 s
Environ 3% des enfants sont atteints de déficience intellectuelle non syndromique. Ils ont de la difficulté à lire, jouer ou même s'exprimer. Le diagnostic de cet handicap était, jusqu'à présent, plutôt ardu. Cette situation est sur le point de changer grâce à une récente découverte, publiée dans le New England Journal of Medicine. Une équipe internationale, basée à Montréal, a établi un lien entre les mutations du gène SYNGAP1 et le développement cérébral de l'enfant. Les chercheurs du CHU Sainte-Justine, Fadi F. Hamdan, Jacques L. Michaud et Guy A. Rouleau, expliquent dans ce clip les retombées possibles de leur découverte.Le Dr Michaud et ses collègues continuent à recruter des sujets, enfants ou adultes, atteints d'une déficience intellectuelle non syndromique, dans le cadre de leur projet de recherche. « La déficience intellectuelle est une condition complexe que l'on commence à peine à comprendre aujourd'hui. Dans cette étude, nous recherchons des sujets chez qui la déficience est inexpliquée », a rajouté le Dr Michaud. Les familles qui souhaitent participer à l'étude peuvent communiquer avec le Dr Michaud grâce au site Recrutement d'une cohorte d'enfants avec déficience intellectuelle du CHU Ste-Justine.
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