Depuis une quinzaine d’années, les nanosciences et, surtout, les nanotechnologies, ont reçu beaucoup d’attention de la part des chercheurs en physique, chimie, génie et biologie, mais aussi des gouvernements. Ceux-ci voient dans ce nouveau domaine du savoir une chance incroyable de changer notre société et de se positionner dans un monde toujours plus compétitif.
Le Québec n’a pas échappé aux grandes tendances mondiales et, suivant les États-Unis, l’Europe, le Japon et la Chine, il a créé, en 2004, NanoQuébec, un organisme de réseautage entre les divers acteurs dans le domaine et, surtout, de soutient à l’innovation en nanotechnologie. Il s’agit, en d’autres termes, de permettre au Québec de tirer son épingle du jeu dans ce domaine de la technologie en favorisant les contacts entre les chercheurs et l’industrie.
Mais le Québec arrive un peu sur le tard dans le domaine des nanotechnologies, et ses investissements dans le domaine font pâle figure en comparaison de ce qu’on observe à l’étranger. Après tout, les gouvernements de la planète investissent plus de 7 milliards $ par année depuis 10 ans dans le domaine.
Est-il possible, dans ces conditions, de se démarquer et de trouver une niche qui lui permettra de vraiment participer à cette révolution technologique ?
Pour répondre à cette question, La Grande .Équation reçoit le professeur Mohamed Chaker, professeur et chercheur de renom à l’INRS Énergie Matériaux et Télécommunications et, Président du Comité des affaires scientifiques à NanoQuébec.
La Grande Équation est une émission de vulgarisation scientifique animée par Normand Mousseau, professeur au Département de physique de l'Université de Montréal. Cette émission est produite avec le soutien financier d'Athéna énergies et du Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies.Écouter l'émission
- Jeudi à 13h30 sur les ondes de Radio Ville-Marie (91,3 FM)
- Samedi à 16h00, en rediffusion
- Sur le site de La Grande Équation
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