Michèle Stanton-Jean représentera le Québec à l'UNESCO

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Michèle Stanton-Jean représentera le gouvernement du Québec au sein de la Délégation permanente du Canada auprès de l'UNESCO à Paris. Mme Stanton-Jean est rattachée au Centre de recherche en droit public de l'Université de Montréal.

«Je connais bien l'UNESCO et je connais bien les enjeux qui sont discutés dans cette organisation, à commencer par l'éducation, la culture et la science», a-t-elle commenté, ravie de cette nomination qui la mènera à Paris dès le 18 juillet.

Mme Stanton-Jean remplacera Michel Audet, qui a été le premier à occuper cette fonction dans la délégation canadienne, fonction créée en 2006 par le gouvernement de Stephen Harper.

Michèle Stanton-Jean a déjà présidé le Comité international de bioéthique (CIB) de l'UNESCO ainsi que sa commission canadienne. Elle était à la tête du CIB lorsque, en 2005, 192 pays membres de l'UNESCO ont adopté la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l'homme.

Mme Stanton-Jean vient également d'être nommée chevalière de l'Ordre national de la Légion d'honneur.

«Cette distinction récompense votre engagement au service de l'éducation des adultes, la condition féminine et la santé ainsi que la qualité des relations franco-canadiennes dans le domaine de l'éthique biomédicale», a souligné le 28 avril la consule générale de France à Québec, Hélène Le Gal.

Au début des années 80, Michèle Stanton-Jean a été présidente de la Commission d'étude sur la formation des adultes. Elle incarne d'ailleurs parfaitement cette conviction qu'on peut, à tout âge, acquérir de nouveaux savoirs en se servant de son expérience. En effet, Mme Stanton-Jean vient de terminer sa scolarité de doctorat en sciences humaines appliquées à la Faculté des arts et des sciences, concentration bioéthique. Son travail a porté sur un sujet qu'elle connait bien, la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l'homme. Elle a approfondi les répercussions, notamment légales, que peut avoir un tel outil dans un contexte de mondialisation.

«J’ai eu une grosse semaine», convient-elle.

 

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