![]()
| Un peu d’argent, ça change pas le monde, sauf que… |
|
|
| 17 novembre 2008 | |
La Faculté des études supérieures et postdoctorales travaille très fort afin de faciliter divers montages financiers pour les étudiants à la maitrise et au doctorat.
La Faculté des études supérieures et postdoctorales (FESP) travaille très fort actuellement afin de faciliter divers montages financiers pour les étudiants à la maitrise et au doctorat. «Nous aimerions que chaque étudiant au doctorat puisse recevoir au moins 14 000 $ par année pendant quatre ans», résume Louise Béliveau, doyenne de la FESP. ![]() Louise Béliveau, doyenne de la FESP Il faut dire qu’à l’heure actuelle les 3800 étudiants de 2e cycle et les 2700 de 3e cycle se partagent une enveloppe de 61,5 M$, ce qui se traduit par une moyenne de 13 000 $ par étudiant. «Mais derrière cette moyenne se cache le fait que certains touchent 50 000 $ et d’autres à peu près rien.» Ce montant inclut les salaires à titre d’auxiliaires de recherche, les bourses versées à partir des dons et des subventions provenant des organismes subventionnaires, directement ou par l’intermédiaire des fonds de recherche des professeurs. La FESP a notamment bonifié le programme de bourses de fin d’études doctorales accordées aux étudiants qui s’engagent à terminer leur scolarité à l’intérieur d’une année. «Ainsi, l’étudiant aura moins à travailler à l’extérieur et sera davantage motivé pour finir dans les temps», souligne Mme Béliveau. La doyenne a aussi entrepris de simplifier certaines mesures pour réduire le stress lié à l’incertitude financière. La Faculté a ainsi déplacé au moment de l’admission l’annonce des bourses d’exonération des droits de scolarité différentiels pour les étudiants étrangers. L’étudiant saura à quoi s’en tenir dès la rentrée au lieu de devoir attendre un mois ou parfois plus. La FESP va également modifier l’an prochain le moment de l’annonce de son programme de bourses d’excellence pour le rapprocher du moment de l’admission, encore là pour faciliter l’organisation du portefeuille de l’étudiant. «L’objectif, c’est de favoriser les montages financiers. Mais la majorité des unités sont déjà engagées dans une forme de financement intégré pour leurs étudiants des cycles supérieurs», signale Mme Béliveau, encouragée. La direction de l’Université sait que le manque d’argent est une cause de prolongation des études. Elle sait aussi qu’une prolongation indue se solde parfois par un abandon. Mme Béliveau est d’ailleurs convaincue qu’un soutien financier adéquat contribuera à réduire la durée des études. Car plus le temps passe et plus les étudiants avancent en âge, plus ils éprouvent le désir de fonder une famille, d’acheter une maison ou de voyager. Bref, d’avoir un plus gros salaire!
|
© 2008 - Bureau des communications et des relations publiques